Lac Manitou et autres plans d’eau (Environnement)

U

On peut vous aider?

IVRY
SUR LE
LAC

NOUS
JOINDRE

FORMULAIRES
ET DOCUMENTATION

Débarcadère municipal
Horaire

Du lundi au vendredi et dimanche : 9 h à 16 h 30
Samedi : 10 h à 18 h

Vignette d’embarcation.

Pour contribuable seulement :

Pour enregistrer votre embarcation, que ce soit un renouvellement ou un nouvel enregistrement, vous devez remplir le formulaire, le signer et vous présenter au bureau municipal ou au débarcadère municipal. N’oubliez pas d’apporter une preuve de résidence et le certificat d’immatriculation qui doit être au nom du propriétaire.

Formulaire pour vignette d’embarcation (lien)

Si vous faites descendre votre embarcation par un concessionnaire ou entreposeur, assurez-vous d’avoir payé votre vignette au préalable (aucune exception ne sera faite), sinon le concessionnaire devra payer votre vignette et vous facturera des frais importants d’administration dont la Municipalité ne sera pas responsable.

Tarifs

Tarif annuel pour les propriétaires et locataires d’Ivry-sur-le-Lac :

  • Embarcation motorisée de 9.9 ch. (cheval-vapeur) ou moins Gratuit
  • Embarcation motorisée de plus de 9.9 ch. 60 $
  • Embarcation motomarines de tous genres 80 $

Les propriétaires et locataire (avec preuve de bail de 3 mois et plus) d’Ivry-sur-le-Lac devront munir leur embarcation d’une vignette en guise de paiement.

Tarif journalier pour les propriétaires de bateau qui sont ni propriétaires et ni locataires à Ivry-sur-le-Lac :

  • Embarcation motorisée de 9.9 ch. ou moins 150 $
  • Embarcation motorisée de plus de 9.9 ch. 500 $

Quant à l’utilisation des bateaux de type wakeboard, la Municipalité demande de ne pas utiliser les amplificateurs de vagues en raison des hauts fonds, de l’érosion créée aux abords du lac et des dommages causés aux quais des résidents.

Inspection des embarcations et équipements

Plusieurs lacs dans la région des Laurentides sont déjà contaminés par les plantes exotiques envahissantes comme le myriophylle à épi. Que pouvons-nous faire pour nous assurer que celles-ci ne se propagent pas dans nos lacs?

Voici la première question à se poser : Est-ce que l’article que je mets dans le lac a déjà été mis dans un autre plan d’eau, que ce soit une combinaison de plongée, une veste de sauvetage, une embarcation et sa remorque ou une canne à pêche?

Si oui, voici les étapes à suivre recommandées dans le Guide des bonnes pratiques du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour laver une embarcation (et tout autre article ayant été dans un autre plan d’eau) avant de la mettre dans un nouveau plan d’eau.

  • Inspecter minutieusement l’embarcation, la remorque et le matériel utilisés lors d’activités nautiques et qui constituent des vecteurs d’introduction et retirer tous les fragments de plantes, tous autres organismes visibles et toutes boues ;
  • Vider, à une distance sécuritaire du lac, toute l’eau qui peut se trouver à bord et dans les différentes parties de l’embarcation (bateau, chaloupe, kayak, pédalo, etc.), y compris la cale, le fond de l’embarcation, les viviers, le moteur, les caissons, etc. Aussi, examinez soigneusement la remorque;
  • Nettoyer et sécher l’embarcation, la remorque et tout le matériel utilisé en milieu aquatique comme les pagaies, l’ancre, le matériel de pêche, les vestes de sauvetages, les skis nautiques, etc. ;
  • Répéter ces étapes chaque fois que vous prévoyez visiter un plan d’eau différent.

Pour savoir comment bien nettoyer les embarcations, consultez la vidéo intitulée « Espèces exotiques envahissantes : 5 étapes pour protéger son lac » sur YouTube

*** Le préposé vous guidera dans ce procédé et vous recommandera la station de lavage au besoin.
Lorsque vous recevez des visiteurs et que ceux-ci apportent du matériel récréatif aquatique – kayaks, tubes, skis, vestes de sauvetage ou équipement de pêche – prière de vous assurer qu’il soit libre de morceaux de plantes envahissantes. Pour ce faire, il doit être lavé au préalable loin du lac avec une machine à pression.

Heures permises pour les activités nautiques – Lac Manitou

En vertu de l’Annexe 7 – Partie 5 (Québec) du règlement fédéral sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments, les heures permises sur le lac Manitou, pour tirer une personne sur tout équipement sportif ou récréatif sont les suivantes : de 10 h à midi et de 16 h à 19 h.

Quant à l’utilisation des bateaux de type wakeboard, la Municipalité demande aux citoyens de ne pas utiliser les amplificateurs de vagues en raison des hauts fonds, de l’érosion créée aux abords du lac et des dommages causés aux quais des résidents.

Limites de vitesse nautique – Lac Manitou

Il est important de se rappeler les consignes suivantes quant à la vitesse maximale sur le lac Manitou lesquelles se trouvent au Règlement fédéral sur les restrictions visant l’utilisation des bâtiments :

 

Article du règlement

Description

Vitesse maximale (km/h)

50

Lac Manitou à l’extérieur des zones indiquées aux articles 51 à 53

55

51

À 23 mètres ou moins de la rive du lac Manitou

10

52

Lac Manitou entre la baie Nord et la pointe Adams

10

53

Lac Manitou dans le détroit de l’île connue localement sous le nom de l’île McCall

10

 

Aussi souvenez-vous que la Baie Lacasse (Baie Nord), étant relativement petite, doit être partagée entre les baigneurs, les kayaks, les canots, les voiliers et les bateaux à moteur. La priorité appartient aux baigneurs et aux embarcations sans moteur. Donc si vous conduisez une embarcation à moteur, tenez-vous au moins à 50 mètres des autres utilisateurs.

La sécurité d’abord!

Rapport d'activités du soutien technique des lacs - Été 2019
Durant la période estivale 2019, une ressource technique a été mise à la disposition des citoyens. Une grande partie de son mandat était reliée à la sensibilisation citoyenne relativement aux bonnes pratiques des bandes riveraines. Cette agente a effectué une tournée porte-à-porte afin de sensibiliser les riverains et a visité près de 200 citoyens. Cette dernière a aussi organisé plusieurs ateliers de formation très intéressants et a rédigé plusieurs articles incitatifs aux bonnes pratiques pour les bulletins municipaux. Elle a participé aux assemblées générales annuelles de l’Association pour l’amélioration du lac Manitou (AALM) et de Conservation Manitou.

L’agente a aussi appuyé les associations dans la mise en œuvre du suivi volontaire de l’état de santé des lacs à l’aide des outils développés par le Conseil régional de l’environnement (CRE) des Laurentides et le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) dans le cadre du Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL). Elle a organisé un atelier sur le suivi et la détection des plantes aquatiques exotiques envahissantes et a accompagné les bénévoles sur le terrain afin de caractériser les plantes aquatiques aux lacs Manitou, Fer-à-Cheval et de la Grise (identification des espèces et évaluation du recouvrement par les herbiers principaux) pour finalement remplir le carnet de santé du lac Manitou à l’aide des données recueillies par la CRE des Laurentides, la Municipalité et l’Association.

En résumé, de nombreuses actions ont été posées afin d’assurer la protection de l’état de santé des lacs et leur utilisation pérenne et espérons que les citoyens en seront mieux sensibilisés! Nous sommes d’ailleurs très fiers de confirmer que nos plans d’eau à l’étude ne détenaient pas de myriophylle à épis au moment de la caractérisation.

Rapport d’activités complet concernant le soutien technique des lacs

Bandes riveraines

Construction et rénovation de quai

Myriophylle à épi (Myriophyllum spicatum)

Nous sommes chanceux et fiers de ne pas avoir du myriophylle à épi dans les lacs de notre territoire à Ivry-sur-le-Lac. Nous devons continuer à faire du bon travail et continuer à protéger nos lacs des menaces potentielles. L’éducation est un élément clé de ce processus. Vous trouverez ci-dessous des informations du Conseil régional de l’environnement (CRE) sur la plante et des conseils pour l’identifier.

Lutte contre les plantes aquatiques exotiques envahissantes 

Une plante aquatique est qualifiée d’exotique lorsqu’elle est présente dans un plan d’eau situé à l’extérieur de son aire de répartition naturelle. Ce nouveau milieu colonisé est bien souvent initialement exempt de prédateurs pour cette plante étrangère. Ce facteur, combiné à d’autres avantages liés aux modes de croissance et de reproduction, lui permet de devenir une féroce compétitrice des plantes indigènes, au point de devenir envahissante. Le myriophylle à épi (Myriophyllum spicatum) est une espèce de PAEE eurasienne bien établie au Québec. En plus de la rareté de prédateurs naturels, cette plante dispose d’un atout supplémentaire : elle peut se reproduire par fragmentation de la tige. Ceci lui permet de coloniser rapidement les plans d’eau. Les PAEE peuvent représenter une sérieuse menace pour l’environnement. Elles peuvent altérer la composition des écosystèmes naturels et perturbent la biodiversité locale. Leur prolifération a des répercussions négatives sur l’économie et la société, notamment en affectant le tourisme et la villégiature. La multiplication des PAEE peut même affecter négativement la valeur des propriétés riveraines. C’est pourquoi il faut éviter qu’elles ne colonisent nos lacs!

Pour réduire les risques d’introduction et de propagation des plantes aquatiques exotiques envahissantes, il est nécessaire d’inspecter vos embarcations et votre équipement avant de les utiliser dans un autre lac. Le myriophylle à épi est présent dans une quarantaine de lacs des Laurentides. Pour connaître l’emplacement des lacs affectés, vous pouvez visiter le site internet du MELCC, Sentinelle, qui publie de l’information sur les espèces exotiques envahissantes.

Comment la reconnaitre?

 

(copyright : CRE)

– Verticilles de 3 à 6 feuilles
– 12 à 14 folioles par feuille
– Distance moyenne entres les verticilles ≥ 1cm
– Épi terminal, bractées en forme de lame, fleurs plus grandes que les bractées
– Extrémité des feuilles tronquée

Espèces similaires au myriophylle à épi

(Copyright CRE)

Comment distinguer cette plante des espèces indigènes de myriophylle au Québec?
Comptez les folioles!

Il existe plusieurs défis d’identification :
– Les espèces peuvent être difficiles à distinguer
– Parfois difficile d’accès ou à récolter en entier
– Conditions d’observation parfois difficiles

Plages municipales

Bien que l’utilisation des plages municipales à Ivry-sur-le-Lac soit réservée aux résidents uniquement et que celles-ci soient accessibles en tout temps, elles ne sont pas surveillées. Assurez-vous donc que les enfants soient toujours accompagnés par des personnes responsables.

Chiens interdits

Aussi n’oubliez pas que les chiens et autres animaux de compagnie sont strictement interdits sur les plages publiques. Ce règlement a été mis en place pour améliorer l’expérience de baignade pour tous les citoyens.

Merci de votre collaboration!

Carte bathymétrique – Lac Manitou

En 2010, le Conseil régional de l’environnement (CRE) s’est associé à Richard Carignan (Station de biologie des Laurentides – Université de Montréal) pour la réalisation de cartes bathymétriques de lacs des Laurentides.

Les cartes bathymétriques sont des cartes topographiques qui indiquent la profondeur des lacs et des cours d’eau, ainsi que leur superficie et leur volume d’eau. Les relevés bathymétriques, qui servent à produire les cartes, sont effectués à l’aide d’un échosondeur électronique qui mesure la profondeur de l’eau et l’enregistre de façon continue. Par ailleurs, ces cartes nous renseignent aussi sur le bassin versant du lac, donnée essentielle pour comprendre leur état de santé.

La carte du lac Manitou 

Des informations sur la qualité de l’eau et la transparence du lac Manitou 

La pêche sportive en hiver : interdit sur le lac Manitou

La pêche sportive au Québec est règlementée par le Ministère des Forêts, Faune et Parcs. En résumé, le Québec est divisé en 29 zones de pêche qui tiennent compte de la distribution des espèces. Des cartes illustrent chacune des zones. Le pêcheur doit respecter les règles de pêche qui s’appliquent dans ces zones ainsi que les exigences relatives au territoire qu’il désire fréquenter.

En résumé, le lac Manitou se trouve dans la zone 9 et on constate que la pêche sportive y est complètement interdite en hiver.

Cependant, pour savoir où il est possible de faire de la pêche en hiver, consulter la page web suivante :

https://mffp.gouv.qc.ca/publications/enligne/faune/reglementation-peche/periodes-peche.asp

Moratoire pour la truite grise (touladis)

Saviez-vous qu’au Québec, si vous pêchez des truites grises aussi connues sous le nom de touladis, vous devez les remettre à l’eau?

Pourquoi on doit les remettre à l’eau?

Afin de restaurer la population de touladis, le gouvernement a procédé à un programme d’ensemencement du Lac Manitou entre 1992 et 2000. En août 2012, le gouvernement a effectué des tests pour savoir où en était la population de touladis. Ils ont analysé le contenu des estomacs des femelles capturées pour réaliser que les touladis sont à « croissance lente » puisque plus de 63% des estomacs étaient composés de zooplancton. Étant donné qu’un touladi peut prendre de 7 à 8 avant d’être assez mature pour se reproduire, la population n’est pas considérée à son point d’équilibre.

Donc selon le plan de gestion du Ministère des Forêts, Faune et Parcs, au lac Manitou, la remise à l’eau des touladis est obligatoire.

Comment reconnaître les touladis.

Ils ont :

  • une absence de marbrures sur le dos, les nageoires dorsale et caudale;
    aucune tache rouge;
  • des nageoires pectorales et pelviennes parfois bordées d’une bande blanche, mais très étroite et diffuse;
  • la nageoire caudale est profondément fourchue

Gestion du barrage Manitou

Avez-vous remarqué le barrage sur le chemin du Lac-de-la-Grise tout près des bureaux de la Municipalité?

La Loi sur la sécurité des barrages de même que son règlement d’application qui sont en vigueur depuis le 11 avril 2002 instaurent une série de mesures encadrant la construction, la modification et l’exploitation des barrages à forte contenance, dont le barrage Manitou.

Qui gère ce barrage?

C’est le Centre d’expertise hydrique du Québec (CEHQ) qui gère non seulement le barrage Manitou mais aussi la station hydrométrique y étant rattachée. Cette station (une parmi environ 230 stations hydrométriques) mesure les niveaux et les débits des principaux cours d’eau sur une base continue, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et transmettent les données enregistrées, toutes les heures, à un système de collecte intégré de données effectuées par télémesure. Sur une base quotidienne, il est donc possible d’obtenir des données sur les niveaux d’eau ou sur les débits, notamment pour effectuer des suivis lors des crues printanières ou des sécheresses estivales, d’optimiser la gestion des quelque 780 barrages publics ou connaître le niveau de certains plans d’eau pour la pratique d’activités de plein air.

Par ailleurs, le CEHQ rend accessibles des données, des études et des produits cartographiques pour que les citoyens qui vivent à proximité de lacs ou de cours d’eau ainsi que tout autre personne intéressée puissent globalement suivre le comportement de certains plans d’eau.

Des renseignements historiques, des données en temps réel et certaines données prévisionnelles sont aussi disponibles aux stations de mesure du réseau hydrométrique québécois exploitées par le CEHQ.

Pour de plus amples informations et pour consulter l’information sur le barrage Manitou (numéro X0005241) ou tout autre barrage ainsi que les données captées par la station hydrométrique (040106) y étant rattachée, visitez le site du CEHQ au : https://www.cehq.gouv.qc.ca/.

Renouée du Japon (reynoutria japonica)

Bien que la renouée du Japon soit très belle, hélas, cette plante fait partie de la liste des 100 espèces exotiques envahissantes les plus néfastes au monde. Indigène du Japon, elle a été introduite à des fins ornementales. Sa beauté est toutefois un piège puisqu’une fois plantée, elle se répand rapidement en formant de denses colonies.

D’après le gouvernement du Québec, elle envahit les bandes riveraines et les cours d’eau, ce qui modifie radicalement l’écosystème des lacs. La renouée du Japon prend la place des espèces indigènes en projetant de l’ombre avec son feuillage imposant et en libérant des toxines dans le sol pour empêcher la croissance des autres plantes.

Les berges, les milieux humides, les bords de routes, les fossés et autres milieux ouverts sont autant d’habitats que la renouée peut coloniser. Le long des plans d’eau et des fossés, des fragments de plantes ou de rhizomes peuvent être transportés par le courant. Cette plante qui se multiplie de façon végétative est capable de générer un nouveau plant à partir d’un seul minuscule fragment de rhizome.

Avec son imposant système racinaire, la renouée du Japon peut affecter le drainage des sols, la consolidation des berges et la diversité faunique. En plus de sa dissémination rapide, la plante s’avère presque impossible à éliminer.

La meilleure façon de l’empêcher d’envahir nos rives est de ne pas la planter!

Explorez notre région
Le territoire des Laurentides foisonne de culture avec ses artistes et artisans, d’activités en plein air, de produits du terroir et d’histoires! Une multitude d’activités et d’événements ont lieu toutes les semaines, que ce soit dans les municipalités, les théâtres, les parcs, les festivals et bien d’autres.
Découvez notre belle région →